On parle du romancier

Jusqu’en 2013, Arnould Galopin n’était encore connu que d’un nombre restreint de personnes, qu’on pourrait presque qualifier « d’initiés », partagés en quatre catégories :

  1. ceux qui ont lu le romancier jusqu’aux années 1950 et qui en ont gardé un souvenir fort,
  2. les chercheurs et amateurs « pointus » en littérature populaire qui l’ont rencontré au cours de leurs  quêtes littéraires, mais qui n’avaient du romancier qu’une vision très fragmentée,
  3. des libraires spécialisés qui, il faut le déplorer, deviennent de plus en plus rares,
  4. et enfin quelques bibliothèques, spécialisées, la plupart du temps.

Avec la biographie, on peut maintenant appréhender plus facilement la personnalité et l’œuvre de Galopin et même s’il reste encore beaucoup à faire, on ne peut nier que son nom est maintenant davantage prononcé. Prémices d’une renaissance… ?